Bonne année… it’s a trap

Une fin d’année difficile avec un bilan assez mitigé mais quelques personnes qui restent dans mon cœur, dans ma vie et à moins de 500km.

J’ai un projet depuis plus de deux ans (oui c’est long) mais qui n’avançait pas faute de temps/motivation/prise de tête. Je l’ai repris depuis deux-trois mois en me donnant un cadre et quelques objectifs. Ma deadline de lancement approche et… une personne que je connais fais plus ou moins la même chose mais avec un niveau plus professionnelles pour la présentation. Résultat, installation en PLS pour une petite demie heure avant d’en parler à un ami qui a commencé à faire des retours sur le-dit « concurrent ». Au final, ce qui en est ressorti c’est que je dois faire mieux que ce que j’avais prévu de faire sans pour autant faire le foufou.

J’ai commencé un journal de bord papier + gratitude journal et aussi une méthode supplémentaire afin de mettre en avant une information bonus. Pour cette nouvelle méthode, je pense en faire un micro article sur le principe.

Synapse par synapse 2

Après l’écriture de Synapse par synapse, je me suis rendu compte que je n’arrivais pas à écrire la suite et j’ai attendu. Me revoici et après relecture, je vais aussi ajouter du contexte supplémentaire à l’article précédent.

Donc c’était mon année de terminale où beaucoup de chose ont changées ou explosées. La première a été le fait de vivre seul.  Car oui, j’étais majeur, employé de fast-food et je ne pouvais me résigner à aller vivre à la campagne chez ma mère. C’était la solution la plus logique après une première prise de tête avec mon premier amour. Durant cette année, mon meilleur ami -à l’époque-  avait développé une jalousie entre autres choses qui l’ont amené à mettre notre amitié dans une situation stupide où il décida de ne plus me parler. Je me suis accroché pour essayer de reprendre contact (nous n’avons repris réellement contact que plusieurs années après). Un premier coup dur donc qui arriva un petit mois avant la rupture qui entraina ma chute.  Est-ce que cet évènement serait celui qui a démarré tout ça ? Je ne saurai le dire.  Après la rupture, j’ai aussi eu un craquage plus d’ordre professionnel cette fois-ci. Les fastfood, le turn-over des équipes c’est pas pour rien. Si tu n’es plus nécessaire ou si tu es fragile à un moment, on va te pousser plus fort car ce n’est pas grave, il y aura toujours une personne qui voudra ta place. J’ai craqué et ce fût un problème de plus sur ma pile.

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Synapse par synapse

Il y a toujours un commencement, une première étape. Dans mon cas, on parlera de l’instant où je me suis rendu compte que j’avais un problème. C’était déjà il y a bien une dizaine d’année maintenant avec du recul.

Je commencerai d’abord par parler de mes spécificités. Je suis une personne qui est sensible aux ondes sonores (ultrason) et potentiellement d’autres mais ce n’est que théorique. D’autre part, ma vision n’est pas le top et souvent des patterns dû à la lumière restent en place un temps ou même apparaisse de manière impromptu.

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Synaps-papark!

Beaucoup de personnes apprécient les parcs d’attractions, tu prends pleins d’émotions/sensations que tu n’as pas souvent. Dans ce cadre là, c’est bien. Par contre, ça se gatte quand c’est l’humeur, le cœur ou tout simplement les synapses.

Là, vous vous dites que je vais parler potentiellement de bi-polarité mais non, je ne pense pas. Je parlerai tout simplement des différents ascenseurs émotionnels et un peu comment je les ressens d’un point de vue d’une personne dans mon état.

Quand on va pas bien, on a tendance à soit ressentir tout intensément, soit ne rien ressentir du tout se refermer. Lorsque on est en mode intense, une simple petite pic peut se révéler extrêmement blessante pour en faite pas grande chose ou engendrer de la culpabilité de manière exacerbé. A contrario, un compliment se transforme en un soleil dans ta journée.

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Synapse à partager ?

Quand on a un problème, une difficulté, une douleur, il n’est pas toujours facile de se tourner vers ses amis, sa famille ou même la personne avec qui on partage sa couche.

La peur du jugement et l’appréhension de leurs réaction est le premier frein. Savoir que même si leur proximité est grande, on a peur d’être jugé. Beaucoup voit ça comme un manque de confiance en ces personnes mais non pas toujours. Dans de nombreux cas, on esquive car ça nous blesse d’en parler ou même on ne veut pas que ça blesse.

Dire à une personne que l’on est déprimé/dépressif alors que l’on passe le plus clair de son temps avec, ça soulève pas mal de chose pour l’autre bien qu’il soit innocent. « Pourquoi il ne m’en a pas parlé avant? »; « Ne suis-je pas un assez bon ami? »; « Est-ce que j’ai fait quelque chose qui a pu amener à ça? » Tant de questions inutiles dans le fond, mais que l’autre se posera sans doute.

J’ai, avec la personne qui partageait ma couche, mis environ 6 ans pour lui dire tout clairement. Par exemple, pour cette personne, les médicaments n’étaient pas une nécessité dans la déprime ou les autres soucis que l’on peut avoir. Il y a juste à aller voir un psy et encore. Au début, je ne lui ai raconté que peu tout juste survolé comme j’estime qu’être avec une personne nécessite aussi de connaitre un peu de son passé pour mieux comprendre certaines réactions et interactions. Par contre, je ne pouvais pas tout lui dire sans quoi je l’aurai peut être fait fuir.

Par contre, la pire idée que j’ai eu, c’eut été de révéler que j’avais eu des problèmes de mémoire. Au début, c’était drôle que ça devienne parfois un prétexte pour me donner tord. Mais avec le temps, c’est la perte de confiance en soit, l’impression de toujours avoir tord même quand on en a gardé un souvenir intact. Tout ça parce que j’avais eu un problème de mémoire.

Donc voilà j’ai un problème que je veux régler et j’en parle à mes amis proches, à ma psy et à vous.